l'artiste

Philippe Gancel, artiste sculpteur

Philippe Gancel, artiste sculpteur souriant assis à sa table d'atelier d'artiste avec des pinceaux, des lunettes et divers outils de dessin, sous un escalier en bois.

Le voyage commence
par une ascension

Il est des artistes dont l’œuvre raconte un voyage.
Chez Philippe Gancel, ce voyage commence toujours par une ascension.

D’abord celle des falaises d’Yport et d’Étretat, où il passe son enfance.

L’enfant ne connaît pas encore la sculpture, mais il apprend déjà l’essentiel : la lumière, le blanc de la craie, l’ocre de la terre, le silence des hauteurs.
C’est là, sur ces parois dressées face à la mer, que se forme son regard.
close-up of ornate church pew carvings
image of university events
image of work-in-progress ceramic sculpting

Une autre colline : Montmartre et la Cité des Fusains

À la Cité des Fusains, Philippe rencontre Jean-Claude Barrault, celui qui deviendra son mentor.
Il lui transmet la liberté intérieure — ce moment précis où la main cesse de vouloir contrôler pour laisser surgir quelque chose de plus grand.

Il travaillera plusieurs années à ses côtés rue Tourlaque, tout en fréquentant les cours d’Edmond Moirignot et l’atelier de Jean-Marie Béchet à Issy-les-Moulineaux.

Dans cette enclave d’artistes perchée au-dessus de Paris, Philippe comprend que la sculpture n’est pas un métier : c’est une voie.
Cour intérieure de la Cité des Fusains à Paris avec des murs en briques et crépi, des sculptures en pierre, et une façade rouge avec des fenêtres à vitres multiples partiellement couvertes de rideaux blancs.
Sculpture abstraite blanche sur un socle en bois, avec des formes courbées et des prolongements en relief par Philippe Gancel

Au fil des années, il expose dans de nombreux salons

Le Salon d’Automne, la Nationale des Beaux-Arts, le Salon Sud 92, le Salon des Salons à Versailles ou encore Les Peintres de Neauphle. En 1987, il est sollicité par le festival artistique chrétien Magnificat pour créer une identité visuelle qui rencontrera un large succès.

Le temps de la maturité

Philippe quitte la capitale pour Neauphle-le-Château — un nouveau promontoire, encore une hauteur. Comme si son travail avait besoin de respirer, de prendre appui sur l’air, le calme, les siècles. Dans ce village fortifié, il retrouve une communauté d’artistes venus, comme lui, chercher un peu plus que de la matière : un espace intérieur.

Ceux qui franchissent la porte de son atelier en ressortent souvent émus, parfois bouleversés. Car chez Philippe Gancel, la sculpture parle bas, mais elle parle vrai. Maternités, couples, Vierges de tendresse, formes abstraites prêtes à s’élever : toutes racontent la même chose — une lumière intérieure en quête de forme.
L'artiste sculpteur Philippe Gancel assis dans un fauteuil rouge dans son atelier lumineux, entouré de sculptures modernes et de dessins accrochés aux murs.